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Revue de presse

Article - Métro

Du sur-mesure enfin accessible

Signe extérieur de réussite sociale, le sur-mesure a longtemps renvoyé l’image d’un luxe intimidant réservé à quelques privilégiés. Grâce au Net, il tend enfin à se démocratiser. Aujourd’hui, de nombreux sites proposent en effet des vêtements, de la chemise au costume, trois fois moins chers que par le passé. L’absence de boutiques pour certains et une fabrication souvent délocalisée permettent de contracter les prix. A tel point que Les Nouveaux Ateliers (voir encadré) commercialisent une chemise à vos mesures à partir de 49 euros. Comptez 250 euros pour un costume gamme Allure chez Pernac Paris. De plus, concevoir tranquillement sa chemise depuis son salon a été déterminant pour tous ceux qui rêvaient de ce luxe. L’intérêt ?

Magazine Metro - le sur mesure

Un gain de temps considérable. Jadis, pour un costume, le nombre d’essayages pouvait aller jusqu’à quatre. Qui, de nos jours, peut y consacrer autant de temps ? De même, les délais de livraison ont été revus à la baisse. Entre la commande et la livraison, il ne s’écoule désormais qu’entre dix jours et trois semaines. Mais, si le sur-mesure joue la carte pratique, il n’en demeure pas moins qu’il demande un minimum de concentration quand vient la phase de la réalisation. La prise des mesures, le choix d’un col, de poignets et du boutonnage sont des étapes décisives. Et c’est ici que le service après vente de certaines enseignes est un vrai plus. “Notre volonté est de dédramatiser le sur-mesure, mais aussi de rassurer ceux qui se lancent. C’est pourquoi nous offrons, pour la première chemise, toutes les retouches nécessaires, contrairement à d’autres sites qui les facturent”, explique Thibault de Drouas, cofondateur de Swann et Oscar. Détail non négligable, car en fonction des modifications, le prix de la chemise peut valoir jusqu’à 40 % de plus que le prix initial. Dans la garde-robe de ces messieurs, “les chaussures aussi profitent de cet engouement pour le sur-mesure”, constatent Véronique et Olivier Carrobourg, fondateurs de la marque Derville. Dans leur show-room, un numérisateur en 3D permet de réaliser l’empreinte numérique de chaque pied. Ensuite, à chaque client de choisir la forme, le laçage et la couleur pour une paire de chaussures à partir de 490 euros. Alors, tentés ?

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